Venenum, le monde empoisonné

LE POISON QUI TUE, QUI GUÉRIT, QUI POLLUE… Le poison sous toutes ses formes envahit jusqu’à janvier le Musée des Confluences.

 

Cette nouvelle exposition, baptisée Venenum (« poison », en latin), explore toutes les facettes des substances létales. La scénographie est particulièrement élégante et originale. Un long couloir sombre s’ouvre sur une table lumineuse sur laquelle trône une pomme rouge… qui reste visible du fond de l’exposition grâce à d’habiles perspectives. Le plus étonnant est sans aucun doute la présence, pour la première fois, d’animaux vivants au sein d’un musée. « Nous travaillons le contenu dans la transversalité, les sciences dures et les sciences humaines se mélangent », explique Carole Millon, chargée du projet Venenum.

 

Divisée en quatre parties, l’exposition explore toutes les facettes des poisons, de l’Histoire à leur pouvoir de guérison. Venenum est une plongée passionnante dans un monde empoisonné qui se compose sur 750 m2 de 400 oeuvres et plus de 60 animaux représentant une douzaine d’espèces. Venenum est accessible aux enfants qui pourront admirer serpents et scorpions, grenouilles fluo ou découvrir sur l’un des nombreux écrans tactiles la différence entre « vénéneux » et « venimeux ».

 

Les parents, friands de discours scientifique démystifié, apprécieront aussi l’intelligente liaison entre les poisons de la nature et l’empoisonnement de la nature.

Vous pouvez encore y aller