Sortir à Lyon
Avant, il y avait le Citron, rendez-vous lycéen du Vieux-Lyon. Maintenant il y a Le Berliner. Même lieu, même nombre d’étages, mais un concept légèrement différent. Toujours orienté très rock n’ roll, le bar se veut plus proche de l’élégance d’un pub anglais bien propre sur lui que d’un lieu comme le Trokson, définitivement plus garage dans son état d’esprit. Il y a du parquet, des canapés molletonnés, un bar cuivré et le sous-sol tient plus du studio d’enregistrement que de la salle de concert. Les patrons ont investi dans le matériel, le but étant de donner la possibilité à des groupes de venir répéter, et pourquoi pas d’accueillir des Boiler Room (DJ sets en petit comité). En tout cas, il y a des concerts tous les mercredis. Pour l’instant, la fête ne dure que jusqu’à 1 h du matin, dans l’attente de la dérogation d’ouverture tardive qui devrait arriver prochainement. Pour ce qui est de la boisson, les choses ont été faites de façon classieuse. Ont été importés deux barmen « anglo-saxons », qui ont mis au point une carte de cocktails somme toute très classique, tout en prenant soin d’y apporter un twist : le bourbon remplace ainsi le brandy dans le Horse’s neck. Plusieurs rendez-vous hebdomadaires sont prévus. Le dimanche, un brunch basé sur un triptyque ribs, Bloody Mary et rock n’ roll soignera plus d’une gueule de bois. Il y a aussi les lundis Guilty pleasures, où chaque participant est invité à soumettre anonymement les daubes musicales qui le font vibrer. Avec l’arrivée des beaux jours, une terrasse salvatrice trouvera sa place à l’ombre de l’église Saint-Georges.
  • Cocktails à 8 €.
  • Pintes à 4€.