Sortir à Lyon

J’ai perdu mon corps : c’est long, c’est court


Dessin animé. C’est un premier film d’ani­ma­tion, conçu dans les studios villeur­ban­nais du pôle Pixel, qu’on aurait aimé plus aimer… La variété de palettes de ce dessin animé pas comme les autres fait montre d’un sens esthé­tique incon­tes­table quand il s’agit d’abor­der les paysages eurbains. Malheu­reu­se­ment ; cette adap­ta­tion du roman de Guillaume Laurant ne repose que sur un idée pure­ment graphique, mêlant la borieu­se­ment deux histoires paral­lèles : elle d’une main coupée, mais surtout une histoire d’amour assez conve­nue entre un livreur de pizza pianiste amateur et une fille d’ébé­niste. La musique de Dan Levy du duo de The Do donne lieu à quelques jolies séquen­ces… qui tiennent plus du court métrage que du long. L.H.

J’ai perdu mon corps (Fr, 1h21). Film d’ani­ma­tion de Jérémy Clapin.

Ondine, le plus beau film de la rentrée

Tous ses films parlent d'amour, mais en parlent comme aucun autre. Dans Transit, Christian Petzold mettait en scène sans prévenir un court récit de 1940 dans le monde d'aujourd'hui, comme si tous les enjeux de la Seconde Guerre mondiale (réfugiés, persécution, Résistance) venaien...

Punk attack !

Ce sont les nounours punks du cinéma français, s’attachant aux laissés pour compte de la société, ceux qu’on ne montre que trop peu sur grand écran, pas assez riches ni assez pauvres pour être sexy, trop loufoques pour fédérer. Voilà maintenant 10 films que Gustave Kervern et Ben...

Ultra moderne soli­tude

Chronique. Depuis Chacun cherche son chat (1996), comme pas mal d'auteurs, Cédric Klapisch fait peu ou prou à peu près toujours le même film : un portrait de groupe mâtiné de ce qu'on appelle « l'air du temps ». En plus d'un chat perdu, on retrouve ses qualités (et un peu ses déf...