Sortir à Lyon
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J’ai perdu mon corps : c’est long, c’est court


Dessin animé. C’est un premier film d’ani­ma­tion, conçu dans les studios villeur­ban­nais du pôle Pixel, qu’on aurait aimé plus aimer… La variété de palettes de ce dessin animé pas comme les autres fait montre d’un sens esthé­tique incon­tes­table quand il s’agit d’abor­der les paysages eurbains. Malheu­reu­se­ment ; cette adap­ta­tion du roman de Guillaume Laurant ne repose que sur un idée pure­ment graphique, mêlant la borieu­se­ment deux histoires paral­lèles : elle d’une main coupée, mais surtout une histoire d’amour assez conve­nue entre un livreur de pizza pianiste amateur et une fille d’ébé­niste. La musique de Dan Levy du duo de The Do donne lieu à quelques jolies séquen­ces… qui tiennent plus du court métrage que du long. L.H.

J’ai perdu mon corps (Fr, 1h21). Film d’ani­ma­tion de Jérémy Clapin.

Titane, Palme d’or, le soufre et la souf­france

Commençons aussi dru que ce film choc en a sous le capot dès la scène d’ouverture : Titane est souvent très con, d’un cynisme et d'une complaisance pour la souffrance souvent insupportables, surtout dans sa première partie. C’est l’anti-Crash de David Cronenberg, à l'érotisme dou...

Jodie Foster défend Tahar Rahim dans Guan­ta­namo

Voilà un objet cinématographique taillé pour répondre aux canons du film judiciaire: une histoire vraie (celle d'un Mauritanien injustement détenu au camp de Guantánamo pendant 14 ans), une grosse machine à dénoncer (l’administration Bush et un système judiciaire qui bat de l’ail...

Bene­detta, nanar sympa­thique de chair et de sang

Verhoeven avait toujours voulu faire un film sur Jésus. Il aura fait un film sur une soeur habitée par Jésus. Chasse aux démons, amour charnel, jouissance et expiation, stigmates et délires christiques... ce film sur l’histoire vraie d’une sainte lesbienne du XVIIe siècle se tran...

Annette,comé­die musi­cale pour faire chan­ter #MeToo

Le premier problème d’Annette, c’est... Annette (le rôle, qu’on vous laissera découvrir). Le deuxième, c’est la musique des Sparks, à l'origine du film, ce qui est quand même ballot pour une comédie musicale. L'ambition était sans doute trop grande pour eux : après une belle ouve...