Sortir à Lyon

Milos Forman, gent­le­man Lumiè­re


Lecture. On a une tendresse parti­cu­lière pour le deuxième prix Lumière, Milos Forman, en 2010, juste après Clint East­wood, et son parcours d’exilé aux Etats-Unis, gardant son humour et son esprit liber­taire, avant de pouvoir retour­ner en Tché­co­slo­vaquie tour­ner Amadeus. L’Ins­ti­tut Lumière a la bonne idée de publier gratui­te­ment sur son site un ensemble de textes de la revue Posi­tif autour des débuts et des films tchèques du réali­sa­teur, dont les comé­dies épatantes d’Au feu les pompiers (photo) ou Les Amours d’une blonde. On peut y lire aussi un entre­tien passion­nant du cinéaste par Michel Ciment, où l’on y retrouve son esprit rieur et sa soif de liberté. Forman y raconte notam­ment sa décou­verte des coulisses à l’ori­gine de son désir de deve­nir metteur en scène, grâce à son frère aîné déco­ra­teur de théâtre, qui l’em­me­nait se bala­der, alors qu’il avait à peine dix ans, au milieu des frou­frous, des danseuses et des séance de maquilla­ge… « La musique est très impor­tante dans mes films », ajoute la réali­sa­teur multi-osca­risé. Les mots, les dialogues s’adressent à votre intel­lect, la musique à votre cœur. » S’il fallait en choi­sir un, ce serait notre prix Lumière de cœur…

Dossier « Milos Forman, de Prague à Holly­wood » à lire gratui­te­ment << ici >>.

Satire dans tous les sens

Comédie politique. Gary Zimmer (Steve Carell), conseiller politique Démocrate, reçoit en plein dans sa face et son costume sur mesure, la victoire de Donald Trump face à Hillary Clinton. Il est d’autant plus déprimé qu’il s’est fait humilier par son homologue Républicaine, l’esth...

La (double) vie de Brian

Alors que l'Institut Lumière lui consacre une large réetrospective, Quais du polar invite Brian De Palma pour son premier livre, Les Serpents sont-ils nécessaires. Deux bonnes raisons de rencontre un des plus grands cinéastes vivants....

L’[édito] « Le Galo­pin de Piccoli »

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