Sortir à Lyon

Bon plan [chez soi] Sortie Cinéma en Vod

Bande de filles

C’est exac­te­ment le genre de film qu’il faut pour surmon­ter la soudaine baisse d’ac­ti­vité du monde autour de nous. Des rebon­dis­se­ments roma­nesques, des person­nages atta­chants et des costumes d’époque, le tout filmé dans de beaux paysages d’hi­ver avec musique et flon­flons… On en atten­dait pas moins de cette nouvelle adap­ta­tion des Filles du Docteur March, clas­sique de la litté­ra­ture qui en a connu plétho­re… Si Greta Gerwig (qui passe à la réali­sa­tion après avoir été le visage du cinéma d’au­teur intello-bobo new-yorkais) a eu la bonne idée de débu­ter le film au milieu du récit initial avec moult retours en arrière pour poin­ter le désir d’éman­ci­pa­tion de ses héroïnes, plus que ce fémi­nisme confor­miste, ce sont les rela­tions entre sœurs qu’on retient. La réali­sa­trice rend parfai­te­ment papable l’ef­fer­ves­cence bien­heu­reuse et babilleuse de cette fratrie au fémi­nin, portées par des actrices brillantes de natu­relles, tout comme Meryl Streep, qu’on regrette même de ne pas voir plus, et deux beaux gosses invi­tés : Thimo­thée Chala­met et Louis Garrel. Si avec ça vous ne tapez pas dans les sucre­ries…

Les Filles du Docteur March de Greta Gerwig (U.S., 2h15) avec Saoirse Ronan, Emma Watson, Florence Pugh… Dispo­nible sur la plupart des plate­formes (4,99 €).

Satire dans tous les sens

Comédie politique. Gary Zimmer (Steve Carell), conseiller politique Démocrate, reçoit en plein dans sa face et son costume sur mesure, la victoire de Donald Trump face à Hillary Clinton. Il est d’autant plus déprimé qu’il s’est fait humilier par son homologue Républicaine, l’esth...

La Croix-Rousse, 1er test pour « NPG »

Elle s'y voyait déjà avant les élections. Elle le sera après. Après avoir été la favorite, Nathalie Perrin-Gilbert sera bien la prochaine adjointe à la Culture de la nouvelle majorité municipale verte. Reste à savoir le portefeuille exact de son poste, qui n'est pas anodin : cult...

Sainté, « Légè­re­ment » barré !

Bonne nouvelle : la plus belle exposition d'arts plastiques qu'on ait vu cette année est prolongée tout l'été au Musée d'art moderne de Saint-Etienne : Alexandre Léger, ou la révélation d'un artiste croisant dessin, couleurs, poésie et un imaginaire flirtant avec l'inconscient. ...