Sortir à Lyon
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Nouveau polar pour Matthias Schoe­naerts

Après un premier long métrage direc­te­ment sorti en VOD l’an­née dernière, Blue­bird, le jeune auteur de polars et réali­sa­teur Jéré­mie Guez réunit ses deux passions, litté­ra­ture et cinéma, de l’autre côté de l’At­lan­tique. La ville de Phila­del­phie chère à Pete Dexter est super­be­ment photo­gra­phiée pour rendre hommage à l’uni­vers de l’écri­vain, même si la situa­tion de départ entre deux membres déchi­rés d’une même famille mafieuse ouvre sur une distri­bu­tion des rôles atten­due : Matthias Schoen­haerts en torturé taiseux, pièce rappor­tée d’une histoire fami­liale racon­tée en flash­back qui nous vaut le plai­sir de revoir Ryan Philippe… en père de famille (on ne vous en dira pas plus). Mais la révé­la­tion du film reste Joel Kinna­man en pervers accom­pli, à l’af­fiche du Suicide Squad à venir cet été. Un face à face d’ac­teurs viri­listes ne sachant pas trop quoi dire dans une Phila­del­phie à la recons­ti­tu­tion clas­sieuse. Un vrai film d’hommes. Le polar du samedi soir.

Sons of Phila­del­phia de Jéré­mie Guez (Fr-EU, 1h30) avec Matthias Schoen­haerts, Joel Kinna­man, Ryan Philippe, Malika Monroe…

Un dessin animé à donner le vertige

On a rarement été autant emballé par un film d'animation, pour adulte qui plus est. Adapté par Patrick Imbert du manga de Jirô Taniguchi, qui est lui-même une adaptation d’un feuilleton à succès paru dans la presse japonaise dans les années 90, Le Sommet des dieux est une réussit...

« Tout s’est bien passé » pour André Dussol­lier

François Ozon adapte le récit autobiographique d’Emmanuèle Berheim en conservant tous les noms (on reconnaît Serge Toubiana de la Cinémathèque). C’est Sophie Marceau, grave et radieuse à la fois, qui endosse le rôle de cette sœur d’une grande famille parisienne, chargée d’organis...

Dune, splen­deur visuelle et glou­bi­boulga

En général, il faut se méfier quand un film se termine au bout de 2h30 par ces mots : “ce n’est qu’un début”. D’abord, parce que ça veut souvent dire qu’il n’a que trop durer, ensuite parce que dans le cas présent on a bien compris que du sable, on allait encore en manger (ce n’e...

Laurent Lafitte, l’ori­gine de l’im­monde

Il y sera question de sexualité… dans le noir, pendant un long dialogue introductif pour savoir qui a joui. Une fois la lumière allumée, le film va renoncer peu à peu à tout ce qui aurait pu faire son originalité : une sexualité troublée malgré 17 ans de vie conjugale, une filiat...