Sortir à Lyon
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Déli­cieux, le feel good movie de la rentrée

Humi­lié par son maître le duc de Cham­fort, Pierre Mance­ron, cuisi­nier remarquable, est limogé et se retire à la campagne. C’est en faisant la rencontre de Louise, une femme passion­née par la cuisine, qu’ils vont ensemble ouvrir le premier restau­rant à l’aube de la Révo­lu­tion françai­se… Super­be­ment photo­gra­phié par le chef op de Kaame­lott, Jean-Marie Dreujou, porté par des acteurs en plein appé­tit jusque dans les seconds rôles (le toujours génial Benja­min Lavernhe en duc de Cham­fort, aussi puant qu’hi­la­rant), cette belle histoire ne casse pas trois pattes à un canard laqué mais comporte son lot de rebon­dis­se­ments (le retour du duc à la table), de conflits sociaux et d’ins­crip­tion histo­rique, en plus d’être parfai­te­ment dialo­gué. L’his­toire savou­reuse (et amou­reuse) du premier restau­rant français qui donne plus faim que Top Chef, diver­tis­se­ment idéal pour une rentrée en douceur(s).

Déli­cieux  d’Eric Besnard (Fr, 1h52) avec Grégory Gade­bois, Isabelle Carré, Benja­min Lavernhe, Guillaume de Tonqué­dec… Sortie le 8 septembre.

Benja­min Lavernhe dans Déli­cieux.

Un dessin animé à donner le vertige

On a rarement été autant emballé par un film d'animation, pour adulte qui plus est. Adapté par Patrick Imbert du manga de Jirô Taniguchi, qui est lui-même une adaptation d’un feuilleton à succès paru dans la presse japonaise dans les années 90, Le Sommet des dieux est une réussit...

« Tout s’est bien passé » pour André Dussol­lier

François Ozon adapte le récit autobiographique d’Emmanuèle Berheim en conservant tous les noms (on reconnaît Serge Toubiana de la Cinémathèque). C’est Sophie Marceau, grave et radieuse à la fois, qui endosse le rôle de cette sœur d’une grande famille parisienne, chargée d’organis...

Dune, splen­deur visuelle et glou­bi­boulga

En général, il faut se méfier quand un film se termine au bout de 2h30 par ces mots : “ce n’est qu’un début”. D’abord, parce que ça veut souvent dire qu’il n’a que trop durer, ensuite parce que dans le cas présent on a bien compris que du sable, on allait encore en manger (ce n’e...

Laurent Lafitte, l’ori­gine de l’im­monde

Il y sera question de sexualité… dans le noir, pendant un long dialogue introductif pour savoir qui a joui. Une fois la lumière allumée, le film va renoncer peu à peu à tout ce qui aurait pu faire son originalité : une sexualité troublée malgré 17 ans de vie conjugale, une filiat...