Sortir à Lyon
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Des ramages et un Rameau

Opéra baroque. Clément Cogi­tore vient d’en signer une version revi­go­rante à l’Opéra de Paris, qui a scan­da­lisé la presse spécia­li­sée qui aime tant le scan­dale, et réjoui un public conquis qui l’a saluée debout. Les Indes galantes restent mythiques, entre autres, pour l’ex­cep­tion­nelle Danse des sauvages qui pour­raient encore faire danser en boîte de nuit aujourd’­hui. Et pour l’art du chant et du ballet de celui qui reste le lus grand compo­si­teur français du XVIIIe siècle : Jean-Philippe Rameau. C’est l’épa­tant Leonardo Garcia Alar­con, révélé par le festi­val d’Am­bro­nay, qui le diri­geait à Paris. Et c’est le même Leo Alar­con qui vient le diri­ger pour les fêtes dans le tout nouvel écrin de l’Opéra de Genève, dans une nouvelle produc­tion a priori haute en couleurs de l’Amé­ri­caine Lydia Steier. L.H.

Les Indes galantes de Rameau. Direc­tion musi­cale Leonardo Garcia Alar­con avec son orchestre de la Capella Medi­ter­ra­nea. Mise en scène Lydia Steier. Du vendredi 13 au dimanche 29 décembre à 19h30 (dim 15h) au Grand théâtre de Genève. De 17 à 294 CHF. gtg.ch

Berlioz, le plus beau festi­val clas­sique de l’été

Cette fois, Valery Gergiev ne viendra pas, nationalité russe oblige. Sir John Eliot Gardiner, autre grand habitué, non plus. Et pourtant, la programmation de la nouvelle édition du festival Berlioz à la Côte-Saint-André s'annonce toujours aussi belle, fourmillant de "milliers de ...

Adieu Nicho­las Ange­lich, un des plus grands pianistes d’aujourd’­hui

Il y a peu de monstres sacrés qui avaient l’allure d’un grand nounours aussi gentil. Il était né aux Etats-Unis d’une mère de l’URSS et d’un père du Montenegro, et c’était un fidèle de Piano à Lyon et des orchestres lyonnais. Enfant de l’Europe de l’Est par ses parents musiciens,...