Sortir à Lyon
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Le festi­val Berlioz voit double

C’est notre festi­val clas­sique préféré. Voilà long­temps qu’en plus d’in­vi­ter des grands chefs à des tarifs modiques (John Eliot Gardi­ner ou Valery Gergiev), le festi­val Berlioz a inventé une nouvelle façon de présen­ter des concerts : pique-nique et mont­gol­fière, cheval de Troie géant construit pour les 150 ans des Troyens, concerts gratuits en forme de séré­nades « sous le balcon d’Hec­tor » ou taverne à la sortie de la Cour du château pour conti­nuer la fête autour d’un bon verre a son des musiques du monde. Maître d’oeuvre du festi­val aussi créa­tif qu’é­tait inclas­sable et bouillon­nant d’idées le grand Hector, Bruno Messina était prêt à inven­ter des concerts sur gazon ou tout autre forme de spec­tacle Covid-compa­tible pour prolon­ger la fête. Fina­le­ment, il prolon­gera sa passion inex­tin­guible pour le compo­si­teur de la Côte Saint-André et confie en exclu­si­vité ses projets et les premiers noms de 2021 dans l’émis­sion « Comme si on y était », en parte­na­riat avec Exit Mag.

A écou­ter samedi à 17h30 sur RCF Lyon ou tout de suite main­te­nant << ici >> en podcast.

Berlioz, le plus beau festi­val clas­sique de l’été

Cette fois, Valery Gergiev ne viendra pas, nationalité russe oblige. Sir John Eliot Gardiner, autre grand habitué, non plus. Et pourtant, la programmation de la nouvelle édition du festival Berlioz à la Côte-Saint-André s'annonce toujours aussi belle, fourmillant de "milliers de ...

Adieu Nicho­las Ange­lich, un des plus grands pianistes d’aujourd’­hui

Il y a peu de monstres sacrés qui avaient l’allure d’un grand nounours aussi gentil. Il était né aux Etats-Unis d’une mère de l’URSS et d’un père du Montenegro, et c’était un fidèle de Piano à Lyon et des orchestres lyonnais. Enfant de l’Europe de l’Est par ses parents musiciens,...