Sortir à Lyon
Partager cet article :

Lââm : retour vers le futur !

photo de la tournée Born in 90

Lisse baby, lisse

Toi aussi tu rêvais d’avoir un fer Baby­liss (pour ne pas citer de marque) pour te lisser ou te gaufrer les cheveux en regar­dant Hit Machine ? Ton modèle capil­laire d’alors : Lââm et ses longueurs blondes qui chan­geais de forme à chacune des émis­sions de Charly et Lulu (même si tu fantas­mais secrè­te­ment sur les frisot­tis mous­sus de Larusso). Comme pour Noël 98, tu vas pouvoir mettre toute en haut de ta liste de cadeaux un fer à cheveux. Ton mantra pour les fêtes : cranté ou extra-plat, les frisot­tis ne passe­ront pas par moi.

Fer multi­style Baby­liss à 99,99€ chez Boulan­ger, 6 place des Corde­liers, Lyon 2e.

Sortez couvert

Sur tous les posters qui tapis­saient ta chambre d’ado pré-pubère, Lââm état toujours coif­fée d’un couvre-chef. De la kippa en grosse mailles ajou­rées comme le nappe­ron du salon de tata Suzanne au combo foulard + casquette (un pari stylis­tique auda­cieux à l’époque qui s’ap­pa­ren­te­rait aujourd’­hui à une nouvelle idéo­lo­gie reli­gieuse), celle qui voulait chan­ter pour ceux qui sont loin de chez eux a tout osé. A notre tour de nous lâcher. Et comme il fait froid, on ne va se priver pour porter une casquette sur un bonnet. Badass.

Casquette à strass et bonnets ajou­rés chez Clai­re’s, 24 rue Victor-Hugo, Lyon 2e.

Inco­gnito

Lunettes noirs et gants à paillettes, Lââm se serait-elle inspi­rée de notre chro­nique Comment s’ha­biller pour aller voir Michael Jack­son ? A moins que depuis son passage dans l’émis­sion The Islands Célé­bri­tés où elle s’est retrou­vée défi­gu­rée par des mous­tiques, la chan­teuse ne préfère se proté­ger comme un apicul­teur fan du roi de la pop. Mais ce qui compte, c’est que malgré ses bles­sures Lââm reste une battante, une vraie, toujours le poing levé (ah non, ça c’était Amel Bent).

Gants et lunettes de ski Au Vieux Campeur, 43 cours de la Liberté, Lyon 3e.

Matrix

Trench métal­lique flot­tant au vent, t-shirt en cotte de mailles et lunettes noires, on ne se souve­nait pas que l’in­ter­prète de Jamais loin de toi avait tourné dans Matrix. Le plus simple, pour aller voir Lââm et tous tes chan­teurs des années 90, c’est encore de t’ins­pi­rer d’une autre icône de la même décen­nie, Néo et de son style gothique SM, qui en plus pourra resser­vir le jour ou Evanes­cence tour­nera dans Born in 2000’s.

Esprit dark assuré chez Asylum, 2 rue Lanterne, Lyon 1er.

Born in 90, jeudi 5 décembre à 20h à la Halle Tony-Garnier, Lyon 7e. De 39 à 59€ (pour être placé dans le carré or et se rendre compte que vos idoles de jeunesse ont vieilli, comme vous). halle-tony-garnier.com

L’Im­pé­ra­trice fait salle comble au Transbo

Un seul mot n’est pas suffisant pour décrire leur style. À défaut, mélangeons les : funk, groove, disco, pop, électronique, planant. Les spectateurs trouveront eux-mêmes leur qualificatif. Après un report en février, L’Impératrice se produira finalement sur la scène du Transborde...

Teenage fanclub, la pop la plus grunge de Glas­gow

À Glasgow, il y a carrément un nom pour évoquer le mouvement musical dont ils ont été les figures de proues : le « Bellshill Beat », du nom la petite banlieue Est d’où a émergé, à la fin des années quatre-vingt, une brochette de joyeux lurons adeptes du genre « indie pop » avant ...

Dry clea­ning, le post punk londo­nien qui dépote

Au départ, Dry Cleaning, c’est quatre trentenaires londoniens qui se connaissent depuis plus de dix ans. Potes d’école d’art, potes de potes, potes de soirées karaoké qui se finissent au petit matin. Lorsqu’ils montent un groupe, c’est sans le moindre plan de carrière, bien loin ...

Citron-Sucré a soif d’amour pour la première fois à Lyon

Elle fait partie des artistes électro-pop à suivre de près cette année et l’éminent festival Reperkusound ne s’y est pas trompé : la jeune musicienne franco-russe et lyonnaise d’adoption Elena – aka Citron Sucré à la scène – ouvrira cette année la « main stage » lors de la premiè...