Sortir à Lyon
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Triste comme du Beau­pain

Chan­son. Si la mélan­co­lie c’est le bonheur d’être triste, s’il y en a un qui doit être sacré­ment heureux, c’est bien Alex Beau­pain. Avec son air de ne pas y toucher, il est curieux, Alex. Dans ses chan­sons, il est tout le temps amou­reux, et pour­tant il ne va jamais bien. Ça nous avait séduit dans Les Chan­sons d’amour, le film de Chris­tophe Honoré, dont il avait composé la BO. Ça nous avait re-séduit dans Pourquoi battait mon cœur, son premier album et le plus beau à ce jour, dans lequel sa voix mal réveillée et ses paroles captaient l’air du temps des amours désac­cor­dées à la façon d’un Souchon d’aujourd’­hui. Depuis, il n’a jamais sorti la tête de son chagrin mis en musique, a plutôt réduit le soin accordé à ses arran­ge­ments, et bordé » ses textes de rimes souvent trop riches. Bref, en bon dépres­sif amou­reux, il se complaît un peu trop dans son malheur. Un doudou triste idéal sur scène pour les amateurs d’amours hiver­nales. L.H.

Alex Beau­pain. Mercredi 18 décembre à 20h30 au Radiant-Belle­vue à Caluire. De 26 à 30 €.

Gavin Bryars et Moon­dog, le meilleur du jazz à l’Opéra under­ground

Il y a les musiciens qu’il ne faut pas rater et ceux à ne vraiment pas louper. Gavin Bryars est à ranger dans la seconde catégorie. Le compositeur britannique, pionnier du mouvement post-minimaliste (n’allez pas lui dire, ça lui déplaît), âgé de 79 ans n’est malheureusement pas é...

L’Im­pé­ra­trice fait salle comble au Transbo

Un seul mot n’est pas suffisant pour décrire leur style. À défaut, mélangeons les : funk, groove, disco, pop, électronique, planant. Les spectateurs trouveront eux-mêmes leur qualificatif. Après un report en février, L’Impératrice se produira finalement sur la scène du Transborde...

Teenage fanclub, la pop la plus grunge de Glas­gow

À Glasgow, il y a carrément un nom pour évoquer le mouvement musical dont ils ont été les figures de proues : le « Bellshill Beat », du nom la petite banlieue Est d’où a émergé, à la fin des années quatre-vingt, une brochette de joyeux lurons adeptes du genre « indie pop » avant ...

Dry clea­ning, le post punk londo­nien qui dépote

Au départ, Dry Cleaning, c’est quatre trentenaires londoniens qui se connaissent depuis plus de dix ans. Potes d’école d’art, potes de potes, potes de soirées karaoké qui se finissent au petit matin. Lorsqu’ils montent un groupe, c’est sans le moindre plan de carrière, bien loin ...