Sortir à Lyon

His name is Blunt, James Blunt

Pop. On ne savait pas que James Blunt était encore vivant, artis­tique­ment parlant, depuis ses tubes You’re beau­ti­ful et Goobye my lover, sortis en… 2005. Il se trouve qu’il a accou­ché d’un sixième album au jeu de mots foireux (It’s upon a mind), mais à la guitare toujours pleine de doigté. Le grain de la voix fera toujours se dres­ser les poils des demoi­selles enamou­rées, même si le visage quasi-bionique devient presque aussi froid que le titre de son premier single, « Cold ». De la belle ouvrage popu­laire, aux arran­ge­ments soignés, même si le tarif reste haut de gamme. A vous de voir. L.H.

James Blunt. Jeudi 2 mars à 20h à la Halle Tony Garnier, Lyon 7. De 50 à 90,50 €. halle-tony-garnier.fr

Ondine, le plus beau film de la rentrée

Tous ses films parlent d'amour, mais en parlent comme aucun autre. Dans Transit, Christian Petzold mettait en scène sans prévenir un court récit de 1940 dans le monde d'aujourd'hui, comme si tous les enjeux de la Seconde Guerre mondiale (réfugiés, persécution, Résistance) venaien...

Pelly fait rapper Rossini !

C’est le plus verveux et le plus coquin des compositeurs classiques. L’Opéra de Lyon avait la bonne idée de confier à Laurent Pelly, le roi de la comédie lyrique, une nouvelle production d’un des plus joyeux joyaux de Rossini : Le Comte Ory, en français dans le texte. Libertinage...

Nazi pop !

Farce. On s’était déjà bidonné devant Thor : Ragnarok, le film le plus décalé de la franchise Marvel. Alors quand on a su que Taika Waititi adaptait très librement Le Ciel en cage de Christine Leunens en racontant l’histoire d’un petit garçon allemand pendant la Seconde Guerre mo...