Sortir à Lyon
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Odézenne, le concert le plus attendu au Transbo

Odézenne en concert au Transbordeur.
Odézenne revient mettre le feu au Transbo.

On les aimait déjà beau­coup, on les adore depuis qu’on les a vus en concert il y a deux ans (eh oui, tout se passait il y a deux ans déjà).  Dans un Trans­bor­deur des grands soirs, le public survolté repre­nait comme des hymnes les paroles douces-amères d’Odé­zenne : Je veux te baiser, Souffle le vent, Pastel… Il faut dire que sur scène, les trois Borde­lais étaient géné­reux comme des princes, offrant de copieux rappels aux fans ou dévoi­lant de nouveaux titres, dont l’ex­cellent Bleu Fuch­sia qu’on écoute en boucle depuis.

Elec­tro-pop dirty sexy

Voix atones, paroles scan­dées qui cognent sur des synthé eigh­ties, leur rap a pris un sérieux tour­nant vers l’élec­tro la plus atmo­sphé­rique et fonc­tionne à merveille en live. Même les ritour­nelles pop de Au Baccara, toutes planantes qu’elles soient, sont de véri­tables pépites endia­blées sur scène. Un peu comme Pala­vas-les-Flots ou le beat de Bitch dans leur dernier opus, 1200 mètres en tout. De quoi planer pour la reprise des concerts.

Odezenne, jeudi 24 février à 20h30 au Trans­bor­deur à Villeur­banne. 25€.

Gavin Bryars et Moon­dog, le meilleur du jazz à l’Opéra under­ground

Il y a les musiciens qu’il ne faut pas rater et ceux à ne vraiment pas louper. Gavin Bryars est à ranger dans la seconde catégorie. Le compositeur britannique, pionnier du mouvement post-minimaliste (n’allez pas lui dire, ça lui déplaît), âgé de 79 ans n’est malheureusement pas é...

L’Im­pé­ra­trice fait salle comble au Transbo

Un seul mot n’est pas suffisant pour décrire leur style. À défaut, mélangeons les : funk, groove, disco, pop, électronique, planant. Les spectateurs trouveront eux-mêmes leur qualificatif. Après un report en février, L’Impératrice se produira finalement sur la scène du Transborde...

Teenage fanclub, la pop la plus grunge de Glas­gow

À Glasgow, il y a carrément un nom pour évoquer le mouvement musical dont ils ont été les figures de proues : le « Bellshill Beat », du nom la petite banlieue Est d’où a émergé, à la fin des années quatre-vingt, une brochette de joyeux lurons adeptes du genre « indie pop » avant ...

Dry clea­ning, le post punk londo­nien qui dépote

Au départ, Dry Cleaning, c’est quatre trentenaires londoniens qui se connaissent depuis plus de dix ans. Potes d’école d’art, potes de potes, potes de soirées karaoké qui se finissent au petit matin. Lorsqu’ils montent un groupe, c’est sans le moindre plan de carrière, bien loin ...