Sortir à Lyon

Bella figura

On avait déjà repéré les belles sélec­tions d’œuvres expo­sées chez Mani­festa, ouvert il y a un an. Alors pourquoi ne pas vous en avoir parlé plus tôt ? Parce que cet espace était avant tout réservé aux entre­prises. La bonne nouvelle de la rentrée, c’est que ce mois-ci Céline Melon ouvre son lieu au public, avec des œuvres issues des collec­tions du Mac de Lyon. En lien avec la prochaine expo­si­tion du musée consa­crée à Edi Dubien (on en parle dans notre numéro spécial rentrée cultu­relle, à lire en PDF ci-dessous), Mani­festa a choisi des dessins, et c’est tant mieux. La sélec­tion d’ar­tistes aux diffé­rentes tech­niques montre la variété de styles et de rendus que permet un simple fusain ou un feutre, oscil­lant entre fragi­lité et force du trait. Coup de cœur pour l’im­mense fresque au fusain de Carmelo Zagari dont l’as­pect sculp­tu­ral des person­nages est renforcé par les contrastes de noir et blanc, mais aussi pour les poupées violen­tées de Virgi­nia Chihota. Last but not least, ce lieu pas comme les autres est situé dans un ancien atelier de soyeux magni­fique­ment rénové. Allez-y, ça vaut le coup d’œil.

Figu­rez-vous, chez Mani­festa, Lyon 1er. Jusqu’au jeudi 1er octobre. Du lundi au vendredi, de 10 h à 13 h et de 14 h à 19 h. Entrée libre. Rensei­gne­ments << ici >>.

Ondine, le plus beau film de la rentrée

Tous ses films parlent d'amour, mais en parlent comme aucun autre. Dans Transit, Christian Petzold mettait en scène sans prévenir un court récit de 1940 dans le monde d'aujourd'hui, comme si tous les enjeux de la Seconde Guerre mondiale (réfugiés, persécution, Résistance) venaien...

Le festi­val Berlioz voit double

C'est notre festival classique préféré. Voilà longtemps qu'en plus d'inviter des grands chefs à des tarifs modiques (John Eliot Gardiner ou Valery Gergiev), le festival Berlioz a inventé une nouvelle façon de présenter des concerts : pique-nique et montgolfière, cheval de Troie g...

Le retour de Fred­die : One night of Queen !

Cuir-moustache Sans elle, Freddie Mercury serait resté Farrokh Bulsara et n’aurait jamais intégré le panthéon tant convoité des chanteurs moustachus, aux côtés de Georges Brassens et de Jean Ferrat. Directement inspirée du style de la communauté gay de San Francisco, la stachm...