Sortir à Lyon

Pont-en-Royans suspend les maisons et le temps

Balade. A la lisière du parc natu­rel du Vercors, Pont-en-Royans est un village à l’ar­chi­tec­ture unique en Dauphiné. En effet, au Moyen Âge, il était la porte d’en­trée pour les bûche­rons qui œuvraient dans le massif du Vercors, et une place stra­té­gique pour le trans­port des troncs, le village étant à la confluence de deux rivières, la Vernai­son et la Bourne. C’est donc à flanc de montagne, au-dessus de la Bourne que les Ponté­nois ont construit leurs habi­ta­tions, toujours visibles aujourd’­hui. Et la meilleure manière d’ob­ser­ver les façades pastel de ces maisons suspen­dues est depuis le pont Picard, ou de se prome­ner sur les berges aména­gées de la Bourne. Là se trouve une cascade d’eau de montagne où il est possible de se baigner et à côté de laquelle sont instal­lées des aires de pique-nique. Pour conti­nuer sa balade, le centre de Pont-en-Royans offre de beaux clins d’œil à son passé médié­val avec ses rues étroites, ses maisons bour­geoises en tuf et les jardins en terrasse. Pour les plus spor­tifs, le circuit des Trois châteaux (envi­ron trois heures aller-retour) promet un pano­rama impre­nable sur le Vercors. Bref, une desti­na­tion idéale pour nos premières esca­pades décon­fi­nées.

Office du tourisme, 48 Grande Rue, Pont-en-Royans. 04 76 385 385. Petit aperçu << ici >>.

Ondine, le plus beau film de la rentrée

Tous ses films parlent d'amour, mais en parlent comme aucun autre. Dans Transit, Christian Petzold mettait en scène sans prévenir un court récit de 1940 dans le monde d'aujourd'hui, comme si tous les enjeux de la Seconde Guerre mondiale (réfugiés, persécution, Résistance) venaien...

NoZe, la terrasse du matin au soir

Terrasses. Pendant le confinement, le NoZe a doublé de volume. Comme certains d’entre nous, ajouteront les esprits taquins... Il y a désormais une grande salle, qui n’a rien perdu du charme précédent, très lumineuse, avec un agréable coin salon. Mais surtout, il suffit désormais ...

Maîtresse et esclave de l’amour

En toute discrétion, Laure Calamy s’est imposée comme un second rôle incontournable du cinéma français, à chaque fois surprenante, rieuse et insaisissable dans les comédies, vulnérable en amie solitaire de Mademoiselle de Joncquières, ou méconnaissable en mère dépressive dans Ava...