Un fils et son père, deux bras cassés du braquage en famille, se retrouvent dans une « colo­nie de vacances pour handi­ca­pés » pour échap­per à la police. Le père est tron­ché (c’est Clovis Cornillac), le fils est vanneur, façon Artus. Les deux vont devoir se faire passer pour ce qu’ils ne sont pas.

Un p’tit truc en plus, c’est pour tout le monde

Malgré des petites longueurs et parfois une suru­ti­li­sa­tion de certains procé­dés à répé­ti­tion, c’est drôle, c’est tendre, et ça fonc­tionne, grâce aux émotions sans filtre, la naïveté et la maladresse des jeunes adultes avec «  un p’tit truc en plus  », pour un film grand public par excel­lence.

Clovis Cornillac, un grand second rôle.

Un p’tit truc en plus réus­sit à abor­der le sujet central du handi­cap de manière très juste, sans faire de distinc­tion entre valide ou pas. Chaque person­nage existe, les répliques font mouche et l’hu­mour con d’Artus en donne pour tout le monde. Avec des kilos de tendresse. Un premier film gonflé et solaire, qui s’an­nonce comme la comé­die de l’été, tour­née dans le Vercors.

Un p’tit truc en plus de et avec Artus (Fr, 1h 39) avec Clovis Cornillac, Alice Belaïdi, Ludo­vic Boul… Sortie le 1er mai.

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