Le nouveau cirque ne vient pas que du Québec. On les appelle d’ailleurs souvent le Cirque du soleil austra­lien. Les acro­bates au nom impro­nonçable de Gravity & other myths s’étaient fait connaître il y a dix ans avec A Simple Space, un spec­tacle qui avait fait le tour du monde avec près de mille repré­sen­ta­tions. On les avait ensuite retrou­vés à la Maison de la danse sous les halos pop de Back­bone, entre contor­sions et pyra­mides humaines.

Gravity défie la gravité

Photos : Darcy Grant.

Le sens du grand spec­tacle ne devrait pas faire défaut à leur nouveau show, The Pulse, dans lequel les pyra­mides d’une ving­taine d’acro­bates défient les lois de la gravité par vagues humaines succes­sives, promet­tant une nouvelle fois de nous en mettre plein les yeux. Ce ne sont pour­tant pas les records ou les exploits physiques que recherchent les circas­siens de Gravity, mais bien les valeurs d’en­traide, de soutien et de soli­da­rité incar­nées sur scène, dans ce spec­tacle imaginé pendant la pandé­mie pour mieux nous en déli­vrer.

Trente choristes font battre The Pulse

Après le spec­tacle des lumières de Back­bone, c’est cette fois vers la musique que Gravity est allé cher­cher sa nouvelle inspi­ra­tion, pour les batte­ments de The Pulse. Trente choristes seront sur scène pour chan­ter a cappella ce corps collec­tif qui ne fait qu’un, pour danser le plai­sir retrouvé d’être ensemble. Si Paris est une fête, l’ou­ver­ture des Nuits de Four­vière à Lyon devrait être encore plus magique.

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