Sortir à Lyon
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Bon plan [chez soi] Cinéma

Quand la Deneuve tour­nait à Lyon…

Cathe­rine Deneuve, c’est Jean-Paul Belmondo qui en parle le mieux. Dans un film de François Truf­faut inti­tulé La Sirène du Missis­sipi en 1969, c’est lui qui prononce cette réplique célèbre : « t’ai­mer, c’est une joie et c’est une souf­france ». Il se lance aussi dans une tirade dont il a le secret sur l’égoïsme des femmes de son temps… dans un appar­te­ment du quai Saint-Vincent à Lyon. Mais si la grande Catoche a joué les femmes fatales blonde platine au début de sa carrière, elle a aussi inter­pré­ter les amou­reuses fiévreuses comme dans Les Voleurs d’An­dré Téchiné (1995), un des films qui montre le mieux le Lyon moderne, entre l’opéra, les facul­tés des quais, le commis­sa­riat de La Duchère (si, si) et la toute nouvelle place des Terreaux qui venait d’être réno­vée par Daniel Buren, le temps d’une balade en voiture très drôle avec Cathe­rine donnant un cours parti­cu­lier de philo à un zazou qui la ramène. La Métro­pole, terre de cinéma, est la seule émis­sion à racon­ter l’his­toire des tour­nages à Lyon à travers les extraits des films. Et comme Cathe­rine a tout joué, vous la décou­vri­rez même dans ce premier épisode en ancienne miss Bretagne, perdu dans le Beaujo­lais, se réveillant un beau matin avec un jeune homme avec qui elle ne se souvient plus d’avoir passé la nuit… Mais c’était dans quel film ? A vous de le décou­vrir…

« Cathe­rine Deneuve, amou­reuse », dans Métro­pole de Lyon, terre de cinéma sur RCF Lyon, mercredi 6 mai à 20h ou en podcast tout de suite main­te­nant << ici >>.

Les Crimes du futur, un nouveau Cronen­berg décliné au passé

On est heureux de retrouver David Cronenberg. D'autant qu'avec Les Crimes du futur, il retrouve à peu près tous ses films précédents, des corps hybrides et monstrueux du Festin nu jusqu'aux expérimentations post-sexuelles encore plus poussées que dans Crash. "Le vieux sexe, ce n'...

Coupez ! Le film de zombies en plus de Michel Haza­na­vi­cius

Au départ, il y avait « Ne coupez pas », une très réjouissante comédie de zombies, fauchée et Japonaise, tournée avec trois bouts de scotch et de la peinture rouge. Michel Hazanavicius a repris le scénario tel quel, déjà fendard (à coups de hache), mais plutôt que d’en faire un s...