Sortir à Lyon
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The Beths, le rock de Nouvelle-Zélande pour se vider la tête

Les néozélandais de The Beths sont en concert au Périscope.
The Beths en concert au Périscope.

Des riffs de guitare qui nous rappellent les plus belles heures du rock, quelques influences de métal­leux et des titres plus pop, c’est le cock­tail gagnant de The Beths. Le groupe Néo-Zélan­dais créé en 2015 s’est fait connaître avec son album Future hates me, à la fron­tière entre Blur et la pop d’ado d’Avril Lavigne dans les années 2000. Un premier essai abouti et bien énervé qui leur a valu d’être invité notam­ment par The Pixies. Après un premier passage en France en 2019, le groupe d’Au­ck­land revient avec son deuxième album. Toujours guidé par une guitare omni­pré­sente, Jump rope gazers est plus gentil que le premier album du groupe, plus produit et plus mélan­co­lique, mais pas moins agréable à écou­ter.

The Beths + Cherym en première partie, le vendredi 8 avril à 21h au Péri­scope, Lyon 2e. 12,70€.

Gavin Bryars et Moon­dog, le meilleur du jazz à l’Opéra under­ground

Il y a les musiciens qu’il ne faut pas rater et ceux à ne vraiment pas louper. Gavin Bryars est à ranger dans la seconde catégorie. Le compositeur britannique, pionnier du mouvement post-minimaliste (n’allez pas lui dire, ça lui déplaît), âgé de 79 ans n’est malheureusement pas é...

L’Im­pé­ra­trice fait salle comble au Transbo

Un seul mot n’est pas suffisant pour décrire leur style. À défaut, mélangeons les : funk, groove, disco, pop, électronique, planant. Les spectateurs trouveront eux-mêmes leur qualificatif. Après un report en février, L’Impératrice se produira finalement sur la scène du Transborde...

Teenage fanclub, la pop la plus grunge de Glas­gow

À Glasgow, il y a carrément un nom pour évoquer le mouvement musical dont ils ont été les figures de proues : le « Bellshill Beat », du nom la petite banlieue Est d’où a émergé, à la fin des années quatre-vingt, une brochette de joyeux lurons adeptes du genre « indie pop » avant ...

Dry clea­ning, le post punk londo­nien qui dépote

Au départ, Dry Cleaning, c’est quatre trentenaires londoniens qui se connaissent depuis plus de dix ans. Potes d’école d’art, potes de potes, potes de soirées karaoké qui se finissent au petit matin. Lorsqu’ils montent un groupe, c’est sans le moindre plan de carrière, bien loin ...