Sortir à Lyon
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Saint-Clair juste en face de Tête d’Or

Il n’y a pas que le Parc de la tête d’Or dans la vie lyon­naise en plein air qu’il nous reste. Pour chan­ger, vous pouvez toujours enjam­ber le Rhône par la passe­relle de la Paix pour abou­tir au parc Saint-Clair, juste en face, de l’autre côté du fleuve. Il a suffi­sam­ment de déni­velé pour plaire aux spor­tifs, est suffi­sam­ment spacieux pour y trou­ver votre coin de tranquillité et a, lui aussi, plus modes­te­ment, sa rose­raie et ses fleurs plan­tées tout au long des allées, grâce au paysa­ger Alain Provost. De larges espaces verts permettent de se prome­ner en famille et des bancs avec vue permettent aux plus âgés de faire leur halte mati­nale ou vespé­rale, en retrou­vant enfin un coin de natu­re… En prime, vous traver­se­rez un des plus beaux ponts récents de Lyon avec celui de Raymond Barre : la passe­relle de l’au­tri­chien Diet­mar Feich­tin­ger avec ses doubles accès piétons en courbe, selon si vous voulez passer par le haut ou par le bas de la colline. Un plai­sir modeste mais certain. De l’air et de la nature à votre portée, dispo­nibles à toute heure, tous les jours, ça fait du bien !

La Passe­relle de la Paix, de nuit, enjam­bant le Rhône depuis la Cité inter­na­tio­nale.

Parc Saint-Clair, en face du Parc de la Tête d’Or, au pied de Caluire. Ouvert tous les jours à toute heure.

Dracula, un Coppola saignant sur Netflix

C'est un des grands films de Coppola, sous-estimée à sa sortie en 1992. Une grande fresque médiévale, baroque et sanguinolente fut moyennement goûtée à sa sortie, sous prétexte d’épouser la précarité d'effets spéciaux rudimentaires en trois couleurs, comme au temps de la Hammer.....

Le grand projet disco­gra­phique de l’ONL

à peine arrivé depuis septembre à l’Auditorium, que le nouveau directeur musical Nikolaj Szeps-Znaider a déjà lancé un projet artistique d’une ampleur digne des grandes heures d’Emmanuel Krivine. Malgré l’absence de public (pas merci Roselyne), il a d'abord travaillé en orfèvre l...

L’hor­reur domes­tique

Fantastique. Un jeune couple emménage dans un pavillon dont le quartier est totalement aseptisé, reproductible à l'infini... L'originalité de ce film, le deuxième de son auteur après un premier film d'horreur intitulé Without name, réside avant tout dans son invention visuelle et...

Despe­rate house­wife

A force de répéter toujours les mêmes gestes - donner la tété au bébé, habiller l’aîné, faire le café du mari- Suzy Storck a fini par dérailler. Raconté comme un thriller social sur fond de fait divers, le texte de Magali Mougel aborde sans concessions des sujets tabou : l'épuise...