Sortir à Lyon
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Le nouveau SOS Fantômes revient nous hanter avec l’an­cien !

Callie, malgré un physique qui se rapproche de Kate Wins­let, est horri­ble­ment pauvre. Elle est virée de son appar­te­ment avec ses deux enfants. Heureu­se­ment, malheu­reu­se­ment, son père éloi­gné décède. La famille, sans loge­ment, se réfu­gie dans la maison du défunt à Summer­ville, au milieu de nulle part (Okla­homa), qui devient le théâtre d’évé­ne­ments surna­tu­rels. La baraque, visi­ble­ment hantée, n’est guère plus rassu­rante que celle de la mère empaillée de Norman Bates dans Psychose. Les enfants Phoebe, 13 ans, surdouée, et Trevor, bran­leur, retrouvent le maté­riel de chas­seurs de fantômes du premier SOS Fantômes (1984). Non seule­ment, la maison est hantée par le fantôme du grand-père, plutôt dans le rôle d’ai­dant, mais aussi par le « Bouffe  tout » un ecto­plasme qui dévore tout ce qui lui passe sous les dents, dont des portes métal­liques qui leur permet­tront de sortir de prison.

Retour vers le futur

Car l’heure est grave. Pourquoi se préoc­cu­per de chan­ge­ment clima­tique, alors qu’une dange­reuse entité sumé­rienne, Gozer, crée un vortex capable de détruire le monde, en l’aban­don­nant aux fantômes. Le dieu Gozer n’est ni un homme ni une femme, mais un peu des deux. « Ah bon, ils étaient déjà woke il y a 8000 ans ? » dit un des jeunes person­nages. Cet hommage à Spiel­berg et au Goonies tient la route malgré des blaguou­nettes atten­dues comme cette tradi­tion­nelle scène de commis­sa­riat en nervous break­down: « il faudrait appe­ler quelqu’un !!! ». « Ah, sauf que c’est nous la police », répond le shérif, dépassé. Le meilleur est pour la fin : l’ap­pa­ri­tion des ghost­bus­ters d’ori­gine, scène qui plaira néces­sai­re­ment aux vieux, même s’ils ont sacré­ment grossi (acteurs et spec­ta­teurs).

SOS Fantômes, l’hé­ri­tage de Jason Reit­man (E.-U., 2h04) avec Carrie Coon, Finn Wollf­hard, Mckenna Grace, Celest O’Con­nor….

Night­mare Alley, le nouveau film ciné­vore de Guillermo Del Toro

La reconstitution historique, superbe, indique la période. Mais la phrase « il paraît que le Chleuh qui ressemble à Charlie Chaplin a envahi la Pologne » ne laisse plus de doute : nous sommes en septembre 1939. On se plaint aujourd’hui du climat, mais à cette période il pleuvait ...

Anthony Hopkins, « Father » à Oscars, nouveau sur Canal plus

C’est ce que les anglo-saxons appellent un “vehicle”. Un film tout entier construit autour d’une star, en l’occurrence Anthony Hopkins, le seul acteur avec lequel on peut passer 1h40 au ralenti dans une chambre sans s’ennuyer. Le personnage de The Father, premier film de Florian ...

Night­mare Alley, le nouveau film inter­mi­nable de Guillermo del Toro

C’est toujours embêtant quand l’aboutissement d’un film de 2h30 n’intervient qu’à la toute fin, dans une dernière scène, heureusement splendide. Avant, il vous faudra être (très) patient pour faire dix fois le tour d’une fête foraine des années 40, certes avec une Rooney Mara arc...